On ne sait plus très bien d’où viennent les musiciens de ROSA, sont-ils brésiliens, français, belges… ?
Les frontières se brouillent à mesure que se multiplient les branches d’une famille où le Brésil et la langue française s’entremêlent et se prolongent dans une ronde infinie.
Nous sommes quelque part entre le Brésil, Bruxelles aujourd’hui et le sud de la France ;
entre la Camargue, les tropiques et les années 50.

Dans le paysage on retrouve Boris Vian, Joao Gilberto, Gabriel Garcia Marquez, Steve Lacy,
la mer, le vent et les arbres de notre enfance…

Et quand on s’approche de plus près, la bouilloire se met à siffler et nous rappelle à l’ordre.
Où bien serait-ce l’orage et ce train qui part sous la pluie…

 

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ROSA est un quartet de musique brésilienne né à Bruxelles, qui réunit Stéphanie Scultore au chant, Matteo Carola à la guitare, Mathieu Robert au saxophone Soprano et Falk Schrauwen aux percussions.

Amoureux de la musique brésilienne, ils mêlent leurs influences pour plonger ensemble dans le répertoire de bossa nova, samba, choro…
Ils arrangent des morceaux de Cartola, Chico Buarque, Pixinguinha, Paulinho da Viola, et d’autres auteurs actuels, traduisent parfois les textes en français, et composent des morceaux en français et en portugais inspirés par cette musique.
Leur histoire commence par des voyages, d’où nom à leur premier EP « a viagem » (« le voyage »).
Cinq morceaux enregistrés de retour du Brésil qui les amènent tout de suite sur les routes pour jouer en France, en Espagne et en Suisse et où ils 
créent en 2018 une bonne partie des morceaux de leur nouvel album « chorando sim »  (« je pleure ») illustré par João Callado, cavaquinhiste et peintre carioca, et dont la sortie est prévue pour l’automne 2019. 
Rosa s’ancre dans une certaine tradition de musique acoustique et de texte tout en s’inspirant des univers de chacun de ses musiciens. Leur musique, résolument brésilienne puise aussi dans la chanson française, le jazz, les musiques et rythmes du monde, l’amour de la poésie et des mots pour trouver son propre chemin. Comme un peintre avec ses couleurs, ils explorent les timbres, jouent avec les textures et mélangent les sons que leur offrent leurs instruments, mais aussi les mots, histoires, objets de la vie quotidienne et éléments de la nature qu’il utilisent dans leurs compositions.
Evoquant le célèbre morceau de Pixinguinha, leur nom se fait l’emblème de la poésie des sambas si belles et fines qui naissent au milieu des favelas, un peu comme comme la rose voluptueuse qui pousse au-dessus des épines de ronces.
Entre les larmes de joie et de saudade ils tissent ensemble au fil des chansons un univers à la fois intimiste et volubile et nous emportent dans leur voyage.

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Stéphanie Scultore : chant, compositions, texte français
Matteo Carola : guitare, cavaquinho, chant
Mathieu Robert : saxophone soprano, agogô
Falk Schrauwen : percussions